Chapitre 1 : Le commencement de la fin
Vous croyez tout savoir, tout voir et tout comprendre. Cette lumière vous semble si vive, si majestueuse, si vraie. Sa brillance vous atteint quasiment... mais elle manque de force, de volonté. Le soleil laisse place à la lune, pour finalement englobé cette lumière d'une noirceur intense... Vous ne voyez plus qu'une seule chose : Vos pensées les plus démoniaques et démesurées passant devant vos yeux éteints. Les fermer résulterait à empirer ce moment de vérité, de douleur et d'effondrement émotionnel. Vous endurez ce mal incontestable jusqu'à ne plus avoir de souffle vital... Votre c½ur bat à toute vitesse, de plus en plus vite. Votre cage thoracique vous cause une douleur atroce à n'en plus finir... Vos mains sont couvertes d'une liqueur sombre et rouge âtre... Les battements de votre centre vital ralentissent pour enfin s'arrêter complètement. La douleur si pénible et chaotique s'évade de votre tête. Vous ne ressentez plus aucune colère, plus aucune jalousie, plus aucune peur... Le sol est froid, sec, confortable. Il y a assez d'espace que pour vous... Aucune espace alloué au désespoir, à la tristesse, à la peine... Vos paupières sont closes. Votre corps étendu horizontalement se repose enfin... Votre dernier souffle semble enfin s'échapper de votre larynx pour finir, lui-aussi, dans la noirceur de la nuit, de l'astre lunaire. Votre solitude vous apaise d'une telle façon que vous êtes, pour la première fois de votre vie, enfin heureux. Oui je l'ai bien dis... Vous êtes noyé par la joie débordante en vous... Si heureux de pouvoir enfin quitter votre enveloppe corporelle pour finalement être libre de tout mouvement, sois mental ou physique... La liberté. Vous êtes heureux et c'est tout ce qui compte... Vous êtes joyeux, vous êtes libre, vous êtes... Enfin mort.
Et ce soir-là, c'était mon tour. J'allais enfin d'écouvrir le vrai bonheure. Peut-être que c'est mieux ainsi après tout. Après tout ce qu'ils mon fait subir, je n'en doute aucunement... Vous pensez peut-ètre que je suis fou. Que mon cortex cérébrale déraille totalement et que je ne me contrôle pas plus qu'un être cybernétique controlé par un programme le faisant agir selon certaines situations. Malheuresement, non. J'étais moi-même : Dante Akmar. Un garçon de dix-huit ans, cheveux noir fonçé. Tout comme mes yeux biensûr. Je retiens cela de mon père mais c'est sans importance...
La pluie tombait comme dans les films d'épouvantes, tard le soir, à la télévision. Le genre de film à vous faire glaçer le sang si vous êtes du type sensible. Il n'y avait aucun signe du soleil dans les environs. Qu'est-ce que je raconte, il faisait nuit... Des bruits incessables rétenticèrent de partout. J'en avait le crâne qui voulait éclater pour ne plus avoir à entendre ces vermines tout en bas, à environ une centaine de mêtre d'où je me tenais. Le vent du nord ne me facilitais pas la tâche : il soufflait de tout belle comme si il voulait ma mort aussi. Mais je devais me faire entendre... Du moins par une personne au moins. Sinon, à quoi ça aurait servi de grimper jusqu'ici. C'était la première fois que quelqu'un montait ici. c'est comprenable avec ce foutu vent. Les pièces métaliques constituant ce pont grincèrent tout aussi fort que les bestioles sous mes pieds. Oui, je parle bien entendu des humains. Ces êtres si... Enfin. Quelques braves d'entre eux - de médiocres policiers - s'approchaient de moi, lentement mais surment. Il ne faudrait pas que l'un d'entre eux manque un pas et tombe. Cela pourrait rendre ce moment si drôle... Ils étaient tous reliés par un cable de sécurité avec des harnets, comme dans les films où ils doivent récupérer un incompétent tombé en mer quoi. Ils me crièrent des mots que je ne pouvais point comprendre - ils étaient trop loin encore -. C'était bien. Comme cela, mon crâne n'allait pas exploser... Pas encore en touka.
Ils étaient peut-être une centaine a me regarder présentement, avec leur regards si révélateur. Pour eux, je ne suis qu'un autre fou échapé d'un hospital psychiatrique ou d'un centre pour ados dérengés. C'est si facile de juger le monde seulement qu'en regardant l'extérieur et non ce qui compte le plus... Critiquer sans chercher à comprendre, comparer selon leur propre passé sans essayer d'aller de l'avant et détruire ce qu'ils ne peuvent pas s'approprier - ce que les autres ont de plus -. Voilà ce que les gens de notre monde font, et rien d'autre.
Les humains remarquent quelque chose de différent et cherchent aussistôt à s'en défendre comme si cette ''menace'' était d'une autre planète, d'un autre monde. Ils ont peur des changements. Moindrement que la chose en question à un petit quelque chose qui vient modifier les normes, ils sentent leur future se diriger tout droit vers l'enfer. Comme si du nouveau allait nous tuer... Mais la peur est une arme très puissante. Certains se laissent contrôler par elle. Ils ne trouvent pas la force de combattre ces petites frayeurs et se laisse mourrir par elles, petit-à-petit. D'autres vont apprendre à contrôler les leurs et user de celles des faibles pour les mannipuler. Le chantage quoi.
Les choses allaient devenir de plus en plus intéressantes. Les policiers étaient enfin arrivés près de ma position : au sommet du pont, là où le vent souffle à un tel point que si vous n'êtes pas très agile, c'est la débarque du siècle qui vous attend. Cependant, si vous êtes l'une de ces vermines vêtues d'uniformes bleues et d'harnets, comptez vous chanceux... Ou mal chanceux, cela dépend de votre point vue sur la vie et le reste.
L'officier chargé de l'opération débuta la discussion.
- Aller mon gars, c'est ...
- Fini ? Le coupai-je avec un sourrir inquiétant. Peut-être bien. Mais selon vous, inspecteur, est-ce que cette soirée aura une bonne ou une mauvaise conclusion ?
- Cela dépend de toi. Ne crois-tu pas que ce serait mieux de descendre et de sauver une tristesse intolérable à tes proches ?
- Mes proches vous dites ? Quels proches ?
- Bien, nous somme présentement regardé par tes parents et quelques de tes amis je crois. Dit-t-il tout en regardant en bas de nous. Ne crois-tu donc pas qu'ils seraient tous soulager d'une pression sur les épaules si tu serais ,comment dire, sur terre ferme et non perché à près de deux cent mêtres au dessus d'eux?
- Ha ha ha ha! Un fou rire me prit sans attendre. Eux, soulagés et appaisés de me voir en sécurité ? Non mais vous voulez rire... Me voir sur ce pont, maintenant, sans sortie de secour, c'est cela qui pouvait bien les aider à aller mieux. Si vous saviez ce que mon passé vous cache à cet instant. Si vous saviez la torture dont mon esprit à été victime. Si vous saviez...
- Aller, Dante. Viens avec nous que l'on puisse t'aider. N'aggrave pas la sitation. Si tu descends tout de suite...
- Je ne vous conseil guère de me couper la parole, inspecteur. Et pour ce qui est de ma situation, je ne crois pas que ça peut aller vers quelque chose de moins catastrophique. C'est le résultat de tout ce les être humains m'ont faire subir qu'y ma amené ici après tout. Vous voyez, monsieur... Quel est votre nom déja ?
- Jackson, Matt Jackson.
- Vous voyez, monsieur Jackson, ce n'est pas tout le monde qui a la chance d'avoir une vie normale. Le genre de vie dans laquelle nous trouvons la joie et le rire. Le genre d'existence dans laquelle notre famille nous encourage, nous aime, nous respecte... Je pris une grande respiration. L'oxygène avait de la misère à trouver le chemin vers mes poumons. Ce n'est pas tout le monde qui a la chance de pouvoir rendre leurs rêves réalité, de les vivre avec tant de bonheur.
Un des compagnons de Matt perdi patience.
- Mais vas-tu descendre mer...
La voix de l'homme coupa comme si on lui avait arraché la langue sans prévenir. Un couteau ,dissimulé dans la manche longue de mon bras droit, tomba dans la paume de ma main. Tout en écoutant les quelques paroles de cet insolant, je levai mon bras, la lame se rapprochant dangereusement de ma gorge. C'est étrange car après avoir fait ceci, cet homme n'a pas osé ouvrir sa mâchoire impatiente. C'est fou comment qu'un seul petit détail peut changer le cour de l'histoire et en modifier le résultat finale.
Je repris donc.
- Certains ne peuvent pas vivre avec la certitude qu'il y aura toujours quelqu'un à leur côté. Ils n'ont pas un seul ami ou ces ''connaissances'' les trahissent pour se moquer d'eux, tout en ignorant leurs sentiments. Quelle preuve de stupidité... Détruire l'estime des autres pour se remonter soi-même. Comment peut-on être aussi débile pour faire une telle chose ? Un coup porté en plein visage endommage moins qu'une ''bitcherie'' à chaque jour.
Ma voix fit place à un court silence. Je sentais que mes vibrations verbales n'atteignais pas leur cible.
- Le pire. Officier!
Le regard de Matt reprit ma tête en mire.
- Le pire est que vous ne m'écouter même pas.
- Qu'est-ce que tu dis? Bien sûr que je t'écoute!
Malgré l'obscurité qui nous engouffrait, je distinguai ses yeux dans son visage assez agé. Ils montraient une frayeur en lui. Comme s'il avait échoué d'avance à me ramener. Ha ha. Comme si cela allait arriver.
- Votre main gauche faisant signe à vos coéquipiés de s'approcher, en arrière de moi. Ce n'est pas très calculé comme mouvement.
Tout en disant ces mots, j'entaîllai mon bras gauche d'une longue coupure mais peu profonde. La colère et la haine en moi annulait toute douleur ce qui n'empêcha point le sang de ruisseler le long du membre.
- Vous faites un pas de plus en ma direction et la fin sera plus tôt que vous ne le pensiez.
Les agents de nouveaux immobile se mîrent à chuchoter. Cependant, leur ton n'était pas si faible qu'ils le croyêrent.
- Ce gosse, il est complètement fou.
- Si j'étais son père, je...
- Que feriez-vous? Les pris-je par surprise.
- Pardon ? Répondit l'homme, pensant que je ne l'avait pas entendu.
Je ne pris même pas la peine de le regarder.
- Si vous étiez mon père, que feriez-vous? M'enfermeriez-vous dans un école de correction ? Metteriez-vous un cadenas sur ma porte de chambre pour éviter que je sorte et que je grimpe sur un pont ? Me frapperiez-vous à chaque fois que vous seriez en colère après avoir eu une journée de travaille merdique ? Me prenderiez-vous tout mon argent afin que je ne puisse aller bien loin en cas de fugue pour m'obliger à dépendre de vous ?
Tout en parlant disant ces mots, mes yeux se remplissèrent de larmes mais j'avais trop d'orgueuil pour montrer mes faiblesses. Je les retenai de toutes mes forces.
- C'est dommage que vous ne soyez pas mon père. Peut-être que vous auriez réagi différement. Lui, c'est ce qu'il a fait. À l'âge de treize ans, les petites vermines du primaire me tapaient sur les nerfs constament. Je les entends encore comme si c'était hier. '' Dante le misérable! Tu n'est qu'un bon à rien. Ta famille te déteste. Le monde n'a pas besoin d'un vaut-rien tel que toi. ''
Un policier hors de mon champs de vision limité par des lunettes de couleur noir eu un fou rire mais je n'en pris point compte.
- Vous allez me dire que c'est rédicule. Cependant, à cette époque, j'étais plutôt aggressif. J'ai Réussi à supporter ce traitement de faveur pendant tout le long de mon séjour à l'école primaire. Rendu au secondaire, ce n'était guerre la même histoire. Le premier qui a osé une approche hostile envers moi a quasiment perdu la notion du temps pour l'éternité, si je peux dire. Après avoir démontré ma haine refoulé sur ce type, les idiots de l'âge d'or de cet établissement - les professeurs et le directeur - m'ont envoyé voir un psycologue. Même après ces thérapies innutiles, je suis quand même tombé dans un batîment de ''dressage''.
Je fronçis les sourcis pendant une fraction de seconde.
- Pour quelle raison vous dis-je cela? Vous allez vite savoir le pourquoi du comment de tout manière. Et ce n'est pas que je m'ennuie mais j'ai quelque chose à terminer.
Matt prit enfin la parole.
- Et si quelque chose ou quelqu'un t'arreterait ?
- Qui donc ? Quoi donc ?
- Une parcelle d'espoir qui t'aurait échappé de la vue, un personne chère dans ton coeur abimé, un ami si proche qu'il ne te jugerait pour rien au monde. Je ne sais pas moi...
- De un, je ne crois pas en l'amour... Je n'y crois plus, plutôt. De deux, mon coeur est en parfaite santé et de trois, je n'ai jamais eu d'amis. JAMAIS! VOUS M'AVEZ COMPRIS?
Je me calmai un peu avant de poursuivre.
- Je dois y aller ,Jackson. Merci pour cet opportunité de me dévoiler un peu. Je ne vous laisserai guerre les mains vides, croyez moi. Voyez-vous, inspecteur, j'ai cru bénifique de vous faire part de ma vie en détail. Je vous ai donc rassemblé tout mes mémoires les plus sombres et inimaginables ce de monde, des particules de mon esprit traduites en un language commun. Cependant, pour accèder à cet univers détaché de l'ordinaire, vous allez devoir me promettre un geste de compassion envers notre communoté.
- Et qui est?
- Rien de bien compliqué. Vous devez simplement dévoiler l'histoire de Dante Akmar. Montrez aux humains ce que nous, les enfants de cette sphère cosmique, devons endurer comme existence. Dévoilez...
Une voix insensée et trop sûr d'elle me coupa à l'instant, sans gène. Accompagnant cet affront, un incapable chargea en ma direction. Le même insolant de tout à l'heure.
- Va tu te la fermer espèce de gosse frustré! Je vais te faire descendre moi!
Un bouquin volumineux, noir, fut projeté, de ma main gauche, tout droit vers Matt, qui l'attrapa de justesse, tout en manquant, de peu, de perdre l'équilibre. Mais ce n'est pas le ''punch'' du show.
Quelques fractions de secondes après aviur été bousculé, je lancai un revers tout droit à la gorge de cet idiot. Un filament rouge-âtre sorti en un clin d'oeil pour asperger, à la suite, une colonne métallique. Un bruit étranglé fuit de cette bouche désormais mourante et mal en point.
Les officiers suivant le blessé s'aggripèrent tous aux rebords pour retenir leur coéquipier et moi-même grâce aux harnets de sécurité, nous empèchant de faire un magnéfique plongeon tout droit vers la mort. Dois-je vraiment vous décrire la réaction sonore que produit mon couteau bloquant dans son système vitale lors de notre arrêt brutale et violant ?
Matt et les autres allèrent aider ,à leur tour, après avoir comprit ce qu'il se passait sous leurs yeux.
Nous étions, le policier et moi, dans le vide à près de deux cents mètres du sol terrestre et le temps était compté. Surtout pour moi car ma lame, n'étant pas très affilé, ne coupait pas mais déchirait, plutôt, la chaire du cou de l'homme. Le sang ruissela à grand flow le long de mon bras puis bientôt sur mon corps en entier. La fin fonçait droit vers moi.
Mes yeux s'enlignèrent une dernière fois avec ceux de cet homme si près de la mort. La suffocation l'amenait peu à peu.
Une voix d'un ton aussi bas que celui d'un enfant ayant peur dans le noir sorti de ma bouche.
- Pourquoi avez-vous faites cela? Pourquoi avez-vous tentez de me dégager de cette situation démantielle? Pourquoi risqueriez-vous votre vie pour sauver une âme errante telle celle qui fuit mon corps incapable de la retenir?
Le moment était enfin venu. Mes forces me trahissèrent pour finalement me laisser à mon irréversible destin. Je fermai les yeux et lachai la prise tout en laissant s'échapper mon dernier souffle de vie.
- Pourquoi...
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Chapitre 2 à suivre...

Canada